Le gène sans corne
L'écornage est devenu une tâche importante et qui prend beaucoup de temps dans des élevages aujourd'hui de plus en plus grand. L’absence de cornes est un facteur de sécurité, tant pour l'éleveur que pour les différents animaux (une corne cassée est très traumatique).
Le gène sans corne (re)viens au goût du jour.
Le gène sans cornes en races bovines existe déjà depuis longtemps.Il serait apparu sur du bétail scandinave il y a un millénaire. Réintroduit dans le race limousine, ce gène sans cornes provient de manière certaine de croisement qui ont été fait il y a plusieurs générations avec des races bien connues porteuses du gène "polled" comme les races britanniques Hereford, red et black Angus.
Afin de bien comprendre comment se transmet le gène sans cornes, il est important de comprendre quelques notions de génétique. Chez les bovins comme pour tous les êtres vivants, le patrimoine héréditaire de l'animal (les gènes) est stocké sous forme de chromosomes homologues. Lors de la fécondation le produit reçoit un exemplaire transmis par le père et l´autre transmis par la mère. Ce sont les gènes qui contrôlent une fonction spécifique,par exemple la couleur des yeux, ou la présence ou l´absence de cornes.
Pour les bovins, le gène sans cornes est présent sous deux formes, l´une active qui va s´illustrer par l´absence de cornes (notée P) et une inactive qui va se traduire par la présence de cornes (notée p). Du fait du regroupement par paire de chacun des chromosomes, chaque gène sera présent en deux exemplaires chez un même animal. Les animaux peuvent être P/P ou p/p et seront dits homozygotes pour ce caractère. Mais ils pourront aussi avoir des copies différentes pour ce gène. Ils seront alors P/p et seront dits hétérozygotes. Or, le gène sans cornes est un gène dit dominant. Les animaux homozygotes P/P et les hétérozygotes P/p vont donc naître sans cornes. Seuls les p/p seront cornus.
=
100% P/p (hétérozygotes sans cornes)
P/p X
P/p
=
25% P/P
25% p/p
50% P/p
50% P/p
50% p/p
P/P X
P/P
100% P/P
P/P X
P/p
L'Insémination Animale
L'écornage est devenu une tâche importante et qui prend beaucoup de temps dans des élevages aujourd'hui de plus en plus grand. L’absence de cornes est un facteur de sécurité, tant pour l'éleveur que pour les différents animaux (une corne cassée est très traumatique).
Le gène sans corne (re)viens au goût du jour.
Le gène sans cornes en races bovines existe déjà depuis longtemps.Il serait apparu sur du bétail scandinave il y a un millénaire. Réintroduit dans le race limousine, ce gène sans cornes provient de manière certaine de croisement qui ont été fait il y a plusieurs générations avec des races bien connues porteuses du gène "polled" comme les races britanniques Hereford, red et black Angus.
Afin de bien comprendre comment se transmet le gène sans cornes, il est important de comprendre quelques notions de génétique. Chez les bovins comme pour tous les êtres vivants, le patrimoine héréditaire de l'animal (les gènes) est stocké sous forme de chromosomes homologues. Lors de la fécondation le produit reçoit un exemplaire transmis par le père et l´autre transmis par la mère. Ce sont les gènes qui contrôlent une fonction spécifique,par exemple la couleur des yeux, ou la présence ou l´absence de cornes.
Pour les bovins, le gène sans cornes est présent sous deux formes, l´une active qui va s´illustrer par l´absence de cornes (notée P) et une inactive qui va se traduire par la présence de cornes (notée p). Du fait du regroupement par paire de chacun des chromosomes, chaque gène sera présent en deux exemplaires chez un même animal. Les animaux peuvent être P/P ou p/p et seront dits homozygotes pour ce caractère. Mais ils pourront aussi avoir des copies différentes pour ce gène. Ils seront alors P/p et seront dits hétérozygotes. Or, le gène sans cornes est un gène dit dominant. Les animaux homozygotes P/P et les hétérozygotes P/p vont donc naître sans cornes. Seuls les p/p seront cornus.
Les différents cas :
Première possibilité :
P/P (homozygote sans cornes) X
p/p (homozygotes cornus)
=
Deuxième possibilité :
=
Troisième possibilité
P/p X
p/p
=
Quatrième possibilité :
=
Cinquième possibilité
=
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L'Insémination Animale
En Limousine, il est possible d’améliorer la valeur génétique de son troupeau grâce aux meilleurs spécimens mâles disponibles à l’IA (insémination animale). Ces taureaux sont rigoureusement sélectionnés sur leurs performances, et celles de leurs produits.
Des index sont ensuite calculés pour classer les performances des taureaux et ainsi l’éleveur n’a plus qu’à choisir le spécimen voulu dont il veut avoir une descendance dans son cheptel parmi la large gamme que proposent les organismes de sélection.
On peut voir un extrait du catalogue IA 2012 avec le taureau UT-MAJEUR.
Ainsi BABEL est issu d’insémination animale, son père étant OZEUS.
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Description
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Petite spécialité corrézienne :
La production de veau de lait sous la mère
Description
Le veau de lait sous la mère est un jeune bovin (mâle ou femelle) nourri tout au long de sa vie au pis, dont la viande est très recherchée pour sa saveur inégalable et sa tendreté.
Né chez l’éleveur-engraisseur, ce veau (généralement de race limousine) se doit donc d’être élevé au lait tété directement au pis de sa mère (2 fois par jour) ou d’une autre vache allaitante. Il est abattu entre 3 et 5 mois. Son poids vif est compris entre 170 et 220 kilos.
Né chez l’éleveur-engraisseur, ce veau (généralement de race limousine) se doit donc d’être élevé au lait tété directement au pis de sa mère (2 fois par jour) ou d’une autre vache allaitante. Il est abattu entre 3 et 5 mois. Son poids vif est compris entre 170 et 220 kilos.
Dans l’assiette
La viande issue de ce jeune animal, blanche, légèrement rosée et fondante est un produit haut de gamme. Parmi les morceaux de choix, escalope, collier, jarret, poitrine, pied (épais et gélatineux donnant de très bons fonds de sauces). Abats : foie, ris et rognons, tête.
Quelques spécialités : tête de veau (souvent sauce ravigote), museau vinaigrette, rôti de veau aux noix ou aux cèpes, côtes de veau et pommes, côtes de veau à la corrézienne, côtes de veau aux girolles, blanquette de veau, escalope de veau à la moutarde violette, joues en daube, feuilleté de ris de veau aux morilles, rognons de veau flambés au vin paillé… osso buco.
Quelques spécialités : tête de veau (souvent sauce ravigote), museau vinaigrette, rôti de veau aux noix ou aux cèpes, côtes de veau et pommes, côtes de veau à la corrézienne, côtes de veau aux girolles, blanquette de veau, escalope de veau à la moutarde violette, joues en daube, feuilleté de ris de veau aux morilles, rognons de veau flambés au vin paillé… osso buco.
Un peu d’histoire
Grand secteur d’activité dans le Limousin, reconnu depuis plus de trois siècles, le veau de lait concerne de nos jours des milliers de producteurs (12 000 en incluant ceux des régions Auvergne, Aquitaine et Midi-Pyrénées, produisant plus de 150 000 veaux par an). Le département corrézien se taille la part du lion de ce marché, représentant le quart de la production nationale (spécificité associée avec celle des broutards, veaux élevés au lait maternel et à l’herbe), soit 50 000 têtes au total (50 % de la production bovine corrézienne). En France, rappelons qu’un veau sur dix est élevé « sous la mère », ce qui représente 300 000 bêtes, sur 3 millions de bovins.
A Brive-la-Gaillarde se tient chaque dernier weekend d’août le festival de l’Elevage et du Veau de lait élevé sous la mère.

